Moi Jérémie,
j’entends les calomnies de la foule :
« Dénoncez-le ! Allons le dénoncer,
celui-là, l’Épouvante-de-tous-côtés. »
Tous mes amis guettent mes faux pas, ils disent :
« Peut-être se laissera-t-il séduire…
Nous réussirons,
et nous prendrons sur lui notre revanche ! »
Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable :
mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas.
Leur défaite les couvrira de honte,
d’une confusion éternelle, inoubliable.
Seigneur de l’univers, toi qui scrutes l’homme juste,
toi qui vois les reins et les cœurs,
fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras,
car c’est à toi que j’ai remis ma cause.
Chantez le Seigneur, louez le Seigneur :
il a délivré le malheureux de la main des méchants.
C’est pour toi que j’endure l’insulte,
que la honte me couvre le visage :
je suis un étranger pour mes frères,
un inconnu pour les fils de ma mère.
L’amour de ta maison m’a perdu ;
on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.
Et moi, je te prie, Seigneur :
c’est l’heure de ta grâce ;
dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi,
par ta vérité sauve-moi.
Réponds-moi, Seigneur,
car il est bon, ton amour ;
dans ta grande tendresse, regarde-moi.
Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :
« Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
Car le Seigneur écoute les humbles,
il n’oublie pas les siens emprisonnés.
Que le ciel et la terre le célèbrent,
les mers et tout leur peuplement !
Frères,
nous savons que par un seul homme,
le péché est entré dans le monde,
et que par le péché est venue la mort ;
et ainsi, la mort est passée en tous les hommes,
étant donné que tous ont péché.
Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde,
mais le péché ne peut être imputé à personne
tant qu’il n’y a pas de loi.
Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse,
la mort a établi son règne,
même sur ceux qui n’avaient pas péché
par une transgression semblable à celle d’Adam.
Or, Adam préfigure celui qui devait venir.
Mais il n’en va pas du don gratuit comme de la faute.
En effet, si la mort a frappé la multitude
par la faute d’un seul,
combien plus la grâce de Dieu
s’est-elle répandue en abondance sur la multitude,
cette grâce qui est donnée en un seul homme,
Jésus Christ.
En ce temps-là,
Jésus disait à ses Apôtres :
« Ne craignez pas les hommes ;
rien n’est voilé qui ne sera dévoilé,
rien n’est caché qui ne sera connu.
Ce que je vous dis dans les ténèbres,
dites-le en pleine lumière ;
ce que vous entendez au creux de l’oreille,
proclamez-le sur les toits.
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps
sans pouvoir tuer l’âme ;
craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne
l’âme aussi bien que le corps.
Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ?
Or, pas un seul ne tombe à terre
sans que votre Père le veuille.
Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés.
Soyez donc sans crainte :
vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux.
Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes,
moi aussi je me déclarerai pour lui
devant mon Père qui est aux cieux.
Mais celui qui me reniera devant les hommes,
moi aussi je le renierai
devant mon Père qui est aux cieux. »
Par trois fois, Jésus nous demande de ne pas craindre. Nous ne devons pas craindre ceux qui nous persécuteront à cause de l’Évangile. Les paroles du Christ ne doivent pas rester au fond des sacristies mais elles doivent être proclamées sur tous les toits, même si cela nous conduit au martyre. Nous ne devons pas craindre la mort qui effraie le monde car elle n’est plus un grand mal pour le disciple du Christ. Elle est désormais un passage vers une vie plus grande. Le Christ veut nous libérer de la peur de souffrir pour lui. Cette liberté intérieure nous sera donnée si nous accordons pleinement notre confiance à Dieu. La seule crainte que nous devons avoir est de perdre cette confiance. Nous devons seulement craindre de renier le Seigneur et de le perdre car celui qui le perd, perd tout. Jésus nous invite à grandir dans la confiance et il nous dit : « Ne craignez pas ! Vous comptez énormément pour votre Père du ciel ; il tient à vous jusqu’au dernier de vos cheveux. S’il prend soin de tous les petits moineaux, combien plus, il prendra soin de vous. » Libère-nous Seigneur de la crainte de la mort pour que nous puissions dans la joie consacrer notre vie au service de la charité et de l’Évangile.
R. Louez Dieu, louez Dieu,
Louez Dieu pour sa grandeur
Louez Dieu, louez Dieu,
Par Jésus-Christ, notre Seigneur
1. Venez chantez pour le Seigneur notre Dieu
Chantez et bénissez son Nom.
De jour en jour, proclamez son salut,
Annoncez partout ses merveilles.
2. Il est grand le Seigneur le Dieu tout puissant
Lui qui fit la terre et les cieux.
Tout fut par lui, splendeur et majesté.
Devant lui chacun se prosterne.
3. Jouez pour notre Dieu sur les instruments,
C riez de joie, dansez pour lui,
De tout votre art, soutenez l´ovation,
Offrez-lui vos chants de louange.
4. Notre âme attend le Seigneur notre secours,
En lui la joie de notre cœur.
Que ton amour, Ô Seigneur soit sur nous,
En toi notre espoir, notre force !
Paroles et musique : Communauté de l’Emmanuel (Music & Mission)
© 2001, Éditions de lEmmanuel, 89 boulevard Blanqui, 75013 Paris



Chers amis,
Une grande variété de mélodies résonne aujourd’hui dans nos rues, l’occasion d’aller à la rencontre de ceux qui partagent un même amour pour la musique.
Profitez-en pour souhaiter largement autour de vous une bonne fête de la musique, grâce à une page spéciale !
au mail quotidien Prier Aujourd'hui
l'application Prier Aujourd'hui