En ces jours-là,
Élie descendit de la montagne.
Il trouva Élisée, fils de Shafath, en train de labourer.
Il avait à labourer douze arpents,
et il en était au douzième.
Élie passa près de lui et jeta vers lui son manteau.
Alors Élisée quitta ses bœufs, courut derrière Élie,
et lui dit :
« Laisse-moi embrasser mon père et ma mère,
puis je te suivrai. »
Élie répondit :
« Va-t’en, retourne là-bas !
Je n’ai rien fait. »
Alors Élisée s’en retourna ;
mais il prit la paire de bœufs pour les immoler,
les fit cuire avec le bois de l’attelage,
et les donna à manger aux gens.
Puis il se leva, partit à la suite d’Élie
et se mit à son service.
Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort.
Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.
Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.
Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem
pour la fête de la Pâque.
Quand il eut douze ans,
ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume.
À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient,
le jeune Jésus resta à Jérusalem
à l’insu de ses parents.
Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins,
ils firent une journée de chemin
avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances.
Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem,
en continuant à le chercher.
C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple,
assis au milieu des docteurs de la Loi :
il les écoutait et leur posait des questions,
et tous ceux qui l’entendaient
s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.
En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement,
et sa mère lui dit :
« Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ?
Vois comme ton père et moi,
nous avons souffert en te cherchant ! »
Il leur dit :
« Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ?
Ne saviez-vous pas
qu’il me faut être chez mon Père ? »
Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.
Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth,
et il leur était soumis.
Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.
Tous les parents peuvent imaginer l’angoisse qu’ont vécue Marie et Joseph. Ils cherchent durant trois jours leur enfant de douze ans qui a disparu. Lorsqu’ils le retrouvent dans le Temple, Jésus leur dit : « Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Il leur révèle qu’il a déjà conscience, à l’âge de douze ans, d’être le Fils de Dieu et qu’une mission hors du commun l’attend. Sur le moment, Joseph et Marie ne comprennent pas. Cependant, Marie ne discute pas. Elle choisit plutôt de garder dans son cœur ces événements pour les méditer et s’en imprégner. Cet épisode de l’enfance de Jésus, nous montre que Marie vivait au quotidien avec Dieu. À chaque événement de sa vie, son cœur demeurait toujours dans la confiance et dans la lumière, uni à Dieu. Au lendemain de la fête du Sacré Cœur, nous célébrons le cœur immaculé de Marie, qui nous invite à demeurer unis à Jésus. Quand Marie a cru perdre Jésus, elle s’est immédiatement mise à sa recherche, sans attendre. L’angoisse qu’elle a éprouvée doit être aussi la nôtre quand nous sommes loin du Christ. Nous devons ressentir un véritable manque lorsque, pendant plus de trois jours, nous oublions le Seigneur, en délaissant la prière et la méditation de sa Parole. Demandons la grâce d’un cœur pur comme Marie pour demeurer unis au Cœur Sacré de Jésus. Cœur Immaculée de Marie, nous nous réfugions en toi.
R. Garde-moi, mon Dieu :
J’ai fait de toi mon refuge.
Garde-moi, mon Dieu :
J’ai fait de toi mon refuge.
1. Seigneur, mon partage et ma coupe :
De toi dépend mon sort.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
Il est à ma droite : je suis inébranlable.
2. Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
Ma chair elle-même repose en confiance :
Tu ne peux m’abandonner à la mort
Ni laisser ton ami voir la corruption.
3. Tu m’apprends le chemin de la vie :
Devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !
Paroles : A.E.L.F. – Musique : Communauté de l’Emmanuel (B. Saunier)
© 2024, Éditions de l’Emmanuel, 89 boulevard Blanqui, 75013 Paris © A.E.L.F. pour les paroles



au mail quotidien Prier Aujourd'hui
l'application Prier Aujourd'hui