Mon fils, accueille mes paroles,
conserve précieusement mes préceptes,
l’oreille attentive à la sagesse,
le cœur incliné vers la raison.
Oui, si tu fais appel à l’intelligence,
si tu invoques la raison,
si tu la recherches comme l’argent,
si tu creuses comme un chercheur de trésor,
alors tu comprendras la crainte du Seigneur,
tu découvriras la connaissance de Dieu.
Car c’est le Seigneur qui donne la sagesse ;
connaissance et raison sortent de sa bouche.
Il réserve aux hommes droits la réussite :
pour qui marche dans l’intégrité, il est un bouclier,
gardien des sentiers du droit,
veillant sur le chemin de ses fidèles.
Alors tu comprendras la justice, le jugement, la droiture,
seuls sentiers qui mènent au bonheur.
Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !
Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond :
de toutes mes frayeurs, il me délivre.
Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.
L’ange du Seigneur campe alentour
pour libérer ceux qui le craignent.
Goûtez et voyez : le Seigneur est bon !
Heureux qui trouve en lui son refuge !
Saints du Seigneur, adorez-le :
rien ne manque à ceux qui le craignent.
Des riches ont tout perdu, ils ont faim ;
qui cherche le Seigneur ne manquera d’aucun bien.
En ce temps-là,
Pierre prit la parole et dit à Jésus :
« Voici que nous avons tout quitté pour te suivre :
quelle sera donc notre part ? »
Jésus leur déclara :
« Amen, je vous le dis :
lors du renouvellement du monde,
lorsque le Fils de l’homme siégera sur son trône de gloire,
vous qui m’avez suivi,
vous siégerez vous aussi sur douze trônes
pour juger les douze tribus d’Israël.
Et celui qui aura quitté, à cause de mon nom,
des maisons, des frères, des sœurs,
un père, une mère, des enfants,
ou une terre,
recevra le centuple,
et il aura en héritage la vie éternelle. »
Si Jésus nous rappelle que nous ne sommes pas au-dessus de lui, c’est pour nous faire comprendre que nous n’échapperons pas aux persécutions. S’il ne faut pas les rechercher, lorsqu’elles arrivent, elles ne sont pas des signes d’échecs, mais plutôt les signes d’une authentique fidélité au Christ qui a été persécuté.
L’Eglise est une société ouverte, porteuse d’une Révélation publique, et qui n’entretient pas de secret, hormis celui de la confession qui permet au pécheur de se convertir. La connaissance de Dieu qu’elle porte est destinée à tous et accessible aux pauvres. Elle n’est au service d’aucun plan de carrière et permet à ses membres de se réaliser dans le don de soi. Elle promeut la famille qui est la vraie école de la vie et la gardienne du sens de l’homme. Le monde, qui se sent dénoncé par elle, la représente exactement sous les traits inverses de ce qu’elle est, une société corrompue, qui recherche le pouvoir et dans laquelle les plaisirs charnels sont couverts par l’hypocrisie d’une apparence de vertue.
Si nous nous sommes laissé impressionner par ces attaques, et que Dieu a aussi permis qu’elles servent à notre conversion, il ne faut pas non plus se laisser avoir par ceux qui trouvent dans l’Église un adversaire facile pour masquer leurs propres échecs et turpitudes. L’Eglise dans ses choix de sociétés, a eu parfaitement raison sur toute la ligne, et nous pouvons réaliser aujourd’hui à quel point elle représente une planche de Salut jeté par Dieu sur l’océan dans lequel l’humanité se noie. Nous avons été combattus, nous avons pris des coups et parfois douté de nous même. Mais plus que jamais, nous sommes dans le temps où il faut reprendre confiance dans la légitimité du combat et sa nécessité pour ce monde en perdition. Faisons-le sans nous laisser conditionner par lui, mais en fonction de Dieu, sans crainte ni agressivité, enracinés dans le Christ et fermes dans la foi.
1. Je bénirai le Seigneur en tout temps,
Sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
Que les pauvres m’entendent et soient en fête !
Le Seigneur regarde les justes,
Il écoute, attentif à leurs cris.
Le Seigneur affronte les méchants
Pour effacer de la terre leur mémoire.
R. Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !
2. Malheur sur malheur pour le juste,
Mais le Seigneur chaque fois le délivre.
Il veille sur chacun de ses os :
Pas un ne sera brisé.
Le mal tuera les méchants ;
Ils seront châtiés d’avoir haï le juste.
Le Seigneur rachètera ses serviteurs :
Pas de châtiment pour qui trouve en lui son refuge.
Paroles : A.E.L.F. – Musique :Communauté de l’Emmanuel (E. Durier / M. Poisbeau)
© 2024, Éditions de l’Emmanuel, 89 boulevard Blanqui, 75013 Paris – © A.E.L.F. pour les paroles


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