PRIER AVEC...

pour mardi 07 avril 2020

Catéchèse sur le discernement
1. Que signifie discerner ?

Chers frères et sœurs,

Nous commençons aujourd’hui, un nouveau cycle de catéchèses : nous avons terminé les catéchèses sur la vieillesse, à présent, nous commençons un nouveau cycle sur le thème du discernement. Discerner est un acte important qui concerne tout le monde, car les choix sont une partie essentielle de la vie. Discerner les choix. On choisit une nourriture, un vêtement, un parcours d’études, un travail, une relation. Dans tout cela, se concrétise un projet de vie et également notre relation avec Dieu.

Dans l’Evangile, Jésus parle de discernement avec des images tirées de la vie ordinaire ; par exemple, il décrit les pêcheurs qui sélectionnent de bons poissons et rejettent les mauvais ; ou le marchand qui sait identifier, parmi de nombreuses perles, celle qui a le plus de valeur. Ou celui qui, en labourant un champ, tombe sur quelque chose qui se révèle être un trésor (cf. Mt 13, 44-48).

A la lumière de ces exemples, le discernement se présente comme un exercice d’intelligence, mais aussi de capacité et aussi de volonté, pour saisir le bon moment : ce sont les conditions pour faire un bon choix. Il faut de l’intelligence, de l’expertise et aussi la volonté pour faire un bon choix. Et il y a aussi un coût pour que le discernement devienne opérationnel. Pour exercer au mieux son métier, le pêcheur tient compte de l’effort, des longues nuits passées en mer, puis du fait de rejeter une partie de la pêche, en acceptant une perte de profit pour le bien de ceux auquel il est destiné. Le marchand de perles n’hésite pas à tout dépenser pour acheter cette perle ; et il en va de même pour l’homme qui a découvert un trésor. Des situations inattendues, non programmées, où il est essentiel de reconnaître l’importance et l’urgence d’une décision à prendre. Les décisions doivent être prises par chacun de nous ; personne ne les prend pour nous. A un certain moment, les adultes, libres, peuvent demander conseil, réfléchir, mais la décision leur appartient ; on ne peut pas dire : « J’ai perdu cela, parce que mon mari a décidé, ma femme a décidé, mon frère a décidé » : non ! Tu dois décider, chacun de nous doit décider, et pour cela il est important de savoir discerner : pour bien décider, il faut savoir discerner.

L’Evangile suggère un autre aspect important du discernement : il touche les liens d’affection. Celui qui a trouvé le trésor n’éprouve pas la difficulté de tout vendre, tant sa joie est grande (cf. Mt 13, 44). Le terme utilisé par l’évangéliste Matthieu indique une joie très spéciale, qu’aucune réalité humaine ne peut donner ; et en effet, elle revient dans très peu d’autres passages de l’Evangile, qui renvoient tous à la rencontre avec Dieu. C’est la joie des Mages quand, après un -voyage long et fatigant, ils revoient l’étoile (cf. Mt 2, 10); la joie, c’est la joie des femmes qui reviennent du tombeau vide après avoir entendu l’annonce de la résurrection de la part de l’ange (cf. Mt 28, 8 ). C’est la joie de qui a trouvé le Seigneur. Prendre une belle décision, une décision juste, te conduit toujours à cette joie finale ; peut-être que sur le chemin, il faut subir un peu d’incertitude, réfléchir, chercher, mais à la fin, la bonne décision te procure de la joie.

Lors du jugement dernier, Dieu opérera un discernement — le grand discernement — envers nous. Les images du paysan, du pêcheur et du marchand sont des exemples de ce qui se passe dans le Royaume des cieux, un Royaume qui se manifeste dans les actions ordinaires de la vie, qui exigent de prendre position. C’est pourquoi il est si important de savoir discerner : les grands choix peuvent naître de circonstances a priori secondaires, mais qui s’avèrent décisives. Pensons par exemple à la première rencontre d’André et de Jean avec Jésus, une rencontre qui naît d’une simple question : « Rabbi, où demeures-tu ? » — « Venez et voyez » (cf. Jn 1, 38-39), dit Jésus. Un échange très bref, mais c’est le début d’un changement qui, peu à peu, marquera toute la vie. Des années plus tard, l’évangéliste continuera à se souvenir de cette rencontre qui l’a changé pour toujours, il se souviendra aussi de l’heure : « C’était environ la dixième heure » (v. 39). C’est le moment où le temps et l’éternel se sont rencontrés dans sa vie. Et dans une décision bonne et juste, la volonté de Dieu rencontre notre volonté ; le chemin actuel rencontre l’éternel. Prendre une bonne décision, après un chemin de discernement, c’est faire cette rencontre : le temps avec l’éternel.

Donc : connaissance, expérience, liens d’affection, volonté : voilà quelques éléments indispensables du discernement. Au cours de ces catéchèses, nous en verrons d’autres, tout aussi importantes.

Le discernement — comme je l’ai dit — implique un effort. Selon la Bible, nous ne sommes pas face à la vie que nous devons vivre, déjà prête à l’emploi : non ! Nous devons la décider en permanence, en fonction des réalités qui se présentent. Dieu nous invite à évaluer et à choisir : il nous a créés libres et veut que nous exercions notre liberté. Pour cette raison, le discernement est exigeant.

Nous avons souvent fait cette expérience : choisir quelque chose qui nous paraissait bien mais qui ne l’était pas. Ou bien savoir quel était notre vrai bien et ne pas le choisir. L’homme, contrairement aux animaux, peut se tromper, il peut ne pas vouloir choisir correctement et la Bible le montre dès ses premières pages. Dieu donne à l’homme une consigne précise : si tu veux vivre, si tu veux goûter à la vie, souviens-toi que tu es une créature, que tu n’es pas le critère du bien et du mal et que les choix que tu feras auront une conséquence, pour toi, pour les autres et pour le monde (cf. Gn 2, 16-17) ; tu peux faire de la terre un jardin magnifique ou tu peux en faire un désert de mort. Un enseignement fondamental : ce n’est pas un hasard si c’est le premier dialogue entre Dieu et l’homme. Le dialogue est : le Seigneur donne la mission, tu dois faire ceci et cela ; et chaque pas que fait l’homme doit discerner quelle décision prendre. Le discernement est cette réflexion de l’esprit, du cœur que nous devons faire avant de prendre une décision.

Le discernement est difficile, mais indispensable pour vivre. Cela exige que je me connaisse, que je sache ce qui est bon pour moi ici et maintenant. Il exige avant tout une relation filiale avec Dieu. Dieu est Père et ne nous laisse pas seuls, il est toujours prêt à nous conseiller, à nous encourager, à nous accueillir. Mais il n’impose jamais sa volonté. Pourquoi ? Parce qu’il veut être aimé et non craint. Et Dieu veut aussi que nous soyons des enfants, et pas des esclaves : des enfants libres. Et l’amour ne peut être vécu que dans la liberté. Pour apprendre à vivre, il faut apprendre à aimer, et pour cela il faut discerner : que puis-je faire maintenant, face à cette alternative ? Que ce soit un signe de plus d’amour, de plus de maturité en amour. Demandons que le Saint-Esprit nous guide ! Invoquons-le chaque jour, surtout quand nous devons faire des choix. Merci.

Source : vatican.va
Copyright © Dicastero per la Comunicazione – Libreria Editrice Vaticana

Demain, nous célébrerons la solennité de la Toussaint. Chaque jour, pendant 15 jours, retrouvez un saint qui a précédé et préparé les apparitions du Cœur de Jésus à Paray-le-Monial. Marguerite-Marie s’inscrit ainsi dans la longue lignée des saints qui furent des disciples bien-aimés du Sacré-Cœur avant et après elle.

SAINTE THÉRESE DE L’ENFANT JÉSUS (1873-1897)

La sainte patronne des missions nous encourage à offrir toutes les joies et épreuves de notre vie et de les unir au Cœur de Jésus qui saura leur faire porter du fruit. Dès le début du jour, nous pouvons lui offrir toutes notre journée :

« Mon Dieu, je Vous offre toutes les actions que je vais faire aujourd’hui, dans les intentions et pour la gloire du Cœur Sacré de Jésus; je veux sanctifier les battements de mon cœur, mes pensées et mes œuvres les plus simples en les unissant à ses mérites infinis, et réparer mes fautes en les jetant dans la fournaise de son amour miséricordieux. Ô mon Dieu! Je Vous demande pour moi et pour ceux qui me sont chers la grâce d’accomplir parfaitement Votre sainte volonté, d’accepter pour Votre amour les joies et les peines de cette vie passagère afin que nous soyons un jour réunis dans les Cieux pendant toute l’éternité. Ainsi soit-il.»

 

JOURNEE MONDIALE DES PAUVRES
Homélie
Dimanche 13 novembre 2022

 

Alors que certains parlent de la beauté extérieure du Temple et admirent ses pierres, Jésus éveille l’attention sur les événements troublés et dramatiques qui marquent l’histoire humaine. En effet, alors que le Temple construit par la main de l’homme passera, comme passent toutes les choses de ce monde, il est important de savoir discerner le temps que nous vivons, pour rester disciples de l’Evangile même au milieu des bouleversements de l’histoire.

Et, pour nous indiquer la manière de discerner, le Seigneur nous offre deux exhortations : ne vous laissez pas égarer et témoignez.

La première chose que Jésus dit à ses auditeurs, préoccupés par le « quand » et le « comment » se produiront les faits effrayants dont il parle, est : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi”, ou encore : “Le moment est tout proche.” Ne marchez pas derrière eux » (Lc 21, 8). Et il ajoute : « Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne soyez pas terrifiés » (v. 9). Et c’est ce qui nous arrive en ce moment. De quelle tromperie Jésus veut-il donc nous libérer ? De la tentation de lire les faits les plus dramatiques de manière superstitieuse ou catastrophique, comme si nous étions désormais proches de la fin du monde et qu’il ne valait plus la peine de nous engager dans rien de bon. Lorsque nous pensons de cette façon, nous nous laissons guider par la peur, et peut-être nous cherchons des réponses, avec une curiosité maladive, dans les sornettes des mages ou des horoscopes, qui ne manquent jamais – et aujourd’hui beaucoup de chrétiens vont voir les mages, regardent l’horoscope comme si c’était la voix de Dieu – ou, encore, nous faisons confiance à des théories fantaisistes avancées par quelque « messie » de la dernière heure, en général toujours défaitiste et complotiste. La psychologie du complot est mauvaise, elle fait du mal. L’Esprit du Seigneur ne se trouve pas là : ni dans le fait d’aller chercher un gourou, ni dans cet esprit du complot, le Seigneur n’est pas là. Jésus nous avertit : « Ne vous laissez pas égarer », ne vous laissez pas éblouir par une curiosité crédule, n’affrontez pas les événements en étant mus par la peur, mais apprenez plutôt à lire les événements avec les yeux de la foi, certains qu’en restant proches de Dieu « pas un cheveu de votre tête ne sera perdu» (v. 18).

Si l’histoire humaine est constellée d’événements dramatiques, de situations douloureuses, de guerres, de révolutions et de calamités, il est tout aussi vrai – dit Jésus – que tout cela n’est pas la fin (cf. 9). Ce n’est pas une raison pour se laisser paralyser par la peur ou céder au défaitisme de ceux qui pensent que tout est perdu désormais, et qu’il est inutile de s’engager dans la vie. Le disciple du Seigneur ne se laisse pas atrophier par la résignation, il ne cède pas au découragement même dans les situations les plus difficiles parce que son Dieu est le Dieu de la résurrection et de l’espérance, qui relève toujours : avec Lui on peut toujours lever le regard, recommencer et repartir. Le chrétien s’interroge alors devant l’épreuve, quelque soit l’épreuve, culturelle, historique, personnelle : « Que nous dit le Seigneur à travers ce moment de crise? » Moi aussi je pose cette question aujourd’hui : qu’est-ce que nous dit le Seigneur par cette troisième guerre mondiale ? Qu’est-ce que nous dit le Seigneur ? Et, alors que se produisent des évènements mauvais qui engendrent pauvreté et souffrance, Le chrétien se demande : « Qu’est-ce que, concrètement, je peux faire de bien ? » Ne pas fuir, se poser la question, qu’est-ce que me dit le Seigneur, qu’est-ce que je peux faire de bien ?

Ce n’est pas par hasard que la deuxième exhortation de Jésus qui suit « ne vous laissez pas égarer », est en positif. Il dit : « Cela vous amènera à rendre témoignage » (v. 13). Occasion de rendre témoignage. Je voudrais souligner ce beau mot : occasion. Il signifie avoir la possibilité de faire quelque chose de bien à partir des circonstances de la vie, même quand elles ne sont pas idéales. C’est un bel art typiquement chrétien : ne pas rester victimes de ce qui arrive, – le chrétien n’est pas victime et la psychologie de la victimisation est mauvaise, elle fait du mal – mais saisir l’opportunité qui se cache dans tout ce qui nous arrive, le bien qu’il est possible – ce peu de bien qu’il est possible de faire -, et construire également à partir de situations négatives. Toute crise est une opportunité et offre des occasions de croissance. Parce que toute crise est ouverte à la présence de Dieu, à la présence de l’humanité. Mais que nous fait l’esprit mauvais ? Il veut que nous transformions la crise en conflit, et le conflit est toujours fermé, sans horizon et sans issue. Non. Vivons la crise en tant que personnes humaines, en tant que chrétiens, ne la transformons pas en conflit car toute crise est une possibilité et offre une occasion de croissance. Nous nous en apercevons lorsque nous relisons notre histoire personnelle : dans la vie, souvent, les pas en avant les plus importants se font précisément à l’intérieur de certaines crises, de situations d’épreuve, de perte de contrôle, d’insécurité. Et alors, nous comprenons l’invitation que Jésus adresse aujourd’hui directement à moi, à toi, à chacun de nous : pendant que tu vois autour de toi des faits bouleversants, pendant que se soulèvent guerres et conflits, pendant que se produisent tremblements de terre, famines et pestes, toi, qu’est-ce que tu fais ? Moi, qu’est-ce que je fais ? Tu te distrais pour ne pas y penser? Tu t’amuses pour ne pas t’impliquer? Tu prends la route de la mondanité, celle de ne pas prendre en main, de ne pas prendre à cœur ces situations dramatiques ? Tu te détournes pour ne pas voir? Tu t’adaptes, soumis et résigné, à ce qui arrive ? Ou ces situations deviennent-elles des occasions pour témoigner de l’Évangile ? Aujourd’hui chacun de nous doit s’interroger devant tant de calamités, devant cette troisième guerre mondiale si cruelle, devant la faim de tant d’enfants, de tant de personnes : est-ce que je peux gaspiller, gaspiller de l’argent, gaspiller ma vie, gaspiller le sens de ma vie sans prendre le courage et avancer ?

Frères et sœurs, en cette Journée Mondiale des Pauvres, la Parole de Jésus est un avertissement fort à rompre cette surdité intérieure que nous avons tous et qui nous empêche d’écouter le cri de douleur étouffé des plus faibles. Aujourd’hui encore, nous vivons dans des sociétés blessées et nous assistons, comme nous l’a dit l’Évangile, à des scènes de violence, – il suffit de penser à la cruauté dont souffre le peuple ukrainien – d’injustice et de persécution. De plus, nous devons faire face à la crise engendrée par le changement climatique et la pandémie qui a laissé derrière elle un sillage de malaises non seulement physiques, mais aussi psychologiques, économiques et sociaux. Aujourd’hui encore, frères et sœurs, nous voyons se soulever des peuples contre des peuples et nous assistons angoissés à l’élargissement véhément des conflits, au malheur de la guerre qui provoque la mort de tant d’innocents et multiplie le venin de la haine. Aujourd’hui encore, beaucoup plus qu’hier, de nombreux frères et sœurs, éprouvés et découragés, migrent en quête d’espérance, et beaucoup de personnes vivent dans la précarité en raison du manque de travail ou de conditions de travail injustes et indignes. Et aujourd’hui encore, les pauvres sont les victimes les plus pénalisées de toutes les crises. Mais, si notre cœur est étouffé et indifférent, nous ne pouvons pas entendre leur faible cri de douleur, pleurer avec eux et pour eux, voir combien de solitude et d’angoisse se cachent même dans les recoins oubliés de nos villes. Il est nécessaire d’aller aux recoins des villes, ces recoins cachés et sombres : là, on voit beaucoup de misères et beaucoup de souffrances, et beaucoup de pauvretés rejetées.

Faisons nôtre l’invitation forte et claire de l’Evangile à ne pas nous laisser tromper. N’écoutons pas les prophètes de malheur; ne nous laissons pas enchanter par les sirènes du populisme qui instrumentalise les besoins du peuple en proposant des solutions trop faciles et hâtives. Ne suivons pas les faux « messies » qui, au nom du gain, proclament des recettes qui ne font qu’accroître la richesse de quelques-uns, condamnant les pauvres à la marginalisation. Au contraire, rendons témoignage : allumons des lumières d’espérance au milieu des ténèbres; saisissons, dans les situations dramatiques, des occasions pour témoigner de l’Evangile de la joie et construire un monde fraternel, au moins un peu plus fraternel; engageons-nous avec courage pour la justice, la légalité et la paix, en étant toujours aux côtés des plus faibles. Ne fuyons pas pour nous défendre de l’histoire, mais luttons pour donner à cette histoire que nous sommes en train de vivre un visage différent.

Et où trouver la force pour tout cela ? Dans le Seigneur. Dans la confiance en Dieu qui est Père et qui veille sur nous. Si nous lui ouvrons notre cœur, il augmentera en nous la capacité d’aimer. Voilà la voie : grandir en amour. Jésus, en effet, après avoir parlé de scénarios de violence et de terreur, conclut en disant : « Pas un cheveu de votre tête ne sera perdu » (v. 18). Mais qu’est-ce que cela veut dire ? Qu’Il est avec nous, Il est notre gardien, Il marche avec nous. Est-ce que j’ai cette foi ? As-tu cette foi que le Seigneur marche avec toi ? Cela, nous devons toujours nous le répéter, spécialement dans les moments les plus douloureux : Dieu est Père et il est à mes côtés, il me connaît et il m’aime, il veille sur moi, il dort pas, il prend soin de moi et, avec Lui, pas un seul cheveu de ma tête ne sera perdu. Et comment est-ce que je réponds à cela ? En regardant les frères et sœurs qui sont dans le besoin, en regardant cette culture du rebut qui écarte les pauvres, qui écarte les personnes qui ont moins de possibilités, qui écarte les personnes âgées, qui écarte les enfants à naître… En regardant tout cela, qu’est-ce que je sens devoir faire comme chrétien à ce moment ?

Bien-aimés par Lui, décidons-nous à aimer les enfants les plus rejetés. Le Seigneur est là. Il existe une vielle tradition, même dans les petits villages de l’Italie quelques personnes la maintiennent : au dîner de Noël, laisser une place libre pour le Seigneur qui frappera certainement à la porte en la personne d’un pauvre dans le besoin. Est-ce que ton cœur a toujours une place de libre pour ces personnes ? Est-ce que mon cœur a toujours une place de libre pour ces personnes ? Ou bien sommes-nous tellement occupés avec les amis, les événements sociaux, les obligations ? N’avons-nous jamais une place de libre pour ces personnes ? Prenons soin des pauvres en qui se trouve le Christ qui, pour nous, s’est fait pauvre (cf 2 Co 8, 9). Il s’identifie avec le pauvre. Sentons-nous interpellés pour qu’aucun cheveu de leur tête ne soit perdu. Nous ne pouvons pas rester, comme ceux dont parle l’Evangile, à admirer les belles pierres du Temple sans reconnaître le vrai Temple de Dieu, l’être humain, homme et femme, spécialement le pauvre, dans le visage duquel, dans l’histoire duquel, dans les blessures duquel se trouve Jésus. C’est Lui qui l’a dit. Ne l’oublions jamais.

 

Source : vatican.va
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IPSE est un groupe de louange qui s’est lancé récemment à Angers. Découvrez leur titre For You are with me / Car Tu es avec moi.

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Abraham

La promesse

Cette vidéo fait partie du parcours « Héritiers du Sacré-Coeur »

Parcours : Héritiers du Sacré-Coeur

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Coeur de Jésus, mystère du verbe incarné

Coeur de Jésus, amour répandu dans nos coeurs par l’Esprit-Saint

 

 

Cette vidéo fait partie du parcours « Héritiers du Sacré-Coeur »

Parcours : Héritiers du Sacré-Coeur

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« L’amour de Dieu enflamme nos âmes pour que nous le portions aux autres. C’est tout l’Esprit de la Pentecôte : une Effusion de l’Esprit qui doit continuer jusqu’à l’Avènement de Notre Seul Seigneur et Maître et Ami. Le Christianisme c’est la joie. En dehors de la joie, on n’est pas dans la Vérité, car on n’est pas dans l’Amour, n’est-ce pas ». (Pierre Goursat 1972)

« A la grotte de Lourdes, (…) nous avons prié avec Marie. Et tout enveloppés de sa présence nous avons reçu une effusion nouvelle de l’Esprit : grâces de conversion plus radicale, grâces d’humilité, de prière, de compassion, grâces aussi de « oui » plus généreux dans l’engagement. » (Pierre Goursat- IEV- juillet 1976)

« Le parfait ami… » vie de St Claude

Episode 15 : La retraite à Londres

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Dans le cadre du parcours « Héritiers du Sacré-Coeur », le père Benoit Guédas nous propose une série de 8 vidéos pour approfondir la prière.

Retrouvez les enseignements du parcours :

Parcours »Héritiers du Sacré-Coeur »

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Retrouvez les grandes figures de l’histoire de l’Église au fil des siècles et leurs liens au Sacré-Cœur. Ce dernier est bien plus vaste que ce que nous en percevons : Il habite votre cœur et Il a habité le cœur de bien des Saints auparavant !

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« La dévotion à Notre Dame du Mont Carmel plonge ses racines – et c’est un cas unique – neuf siècles avant la naissance de la Vierge Marie.

Voici l’histoire : alors qu’il demeurait sur le Mont Carmel, le prophète Elie eut la vision d’une nuée blanche montant de la mer (1 Rois 18), portant avec elle une pluie providentielle pour la terre d’Israël, alors dévastée par une terrible sècheresse. La Tradition y a vu l’annonce prophétique du mystère de la Vierge et de la naissance du Fils de Dieu.

Dès le premier siècle, des ermites, voulant suivre l’exemple des prophètes Elie et d’Elisée, se retirèrent sur le Mont Carmel et y construisirent une petite chapelle consacrée à Marie. »

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7ème jour : la cour des séraphins

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Découvrez aujourd’hui Saint Louis de Gonzague !
Belle écoute !

Jour 10 – convoitise, humilité et torah de Moïse

—- Moïse —-

Or Moïse était un homme très humble, plus humble que tout autre homme sur la terre.

La nouvelle alliance

Cette vidéo fait partie du parcours « Héritiers du Sacré-Coeur »

Parcours : Héritiers du Sacré-Coeur

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« Le parfait ami… » vie de St Claude

Episode 8 : Ministère à Lyon et troisième an

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« Le parfait ami… » vie de St Claude

Episode 22 : Apôtre du Sacré-Coeur

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MESSE ET CANONISATION DES BIENHEUREUX
Titus Brandsma – Lazzaro, detto Devasahayam – César de Bus – Luigi Maria Palazzolo – Giustino Maria Russolillo –
Charles de Foucauld – Maria Rivier – Maria Francesca di Gesù Rubatto – Maria di Gesù Santocanale – Maria Domenica Mantovani

HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS
Place Saint-Pierre, 15 mai 2022

Abba Père
Collectif Cieux Ouverts

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Louange du vendredi 17 juin

Retrouvez les grandes figures de l’histoire de l’Église au fil des siècles et leurs liens au Sacré-Cœur. Ce dernier est bien plus vaste que ce que nous en percevons : Il habite votre cœur et Il a habité le cœur de bien des Saints auparavant !

Louange du mercredi 19 octobre

SAINT FRANÇOIS D’ASSISE (1181-1226)

Jésus déclare à sainte Marguerite-Marie que François d’Assise est «un des plus aimés favoris de son Cœur» pour avoir configuré sa vie à celle de Jésus. Il nous laisse dans cette prière d’offrande totale un véritable appel à nous laisser saisir par l’amour du Christ :

« Seigneur, je t’en prie, que la force brûlante et douce de ton amour prenne possession de mon âme et l’arrache à tout ce qui est sous le ciel, afin que je meure par amour de ton amour, comme Tu as daigné mourir par amour de mon amour. Amen»