


Georges est né entre 275 et 280 en Cappadoce, une région de la Turquie actuelle. Il perd son père a 10 ans. À 15 ans, il devient militaire entre dans la garde de l’empereur Dioclétien où il gravit les échelons. Lorsqu’en 303, Dioclétien émet son décret ordonnant la destruction des églises chrétiennes et la persécution des disciples de Jésus, Georges remet sa démission. Il quitte Nicomédie et décide de se rendre en pèlerinage en Terre Sainte.
Sur la route, il délivre une ville attaquée par un dragon qui est sans doute un chef de bande nommé Nahfr.
Après ces aventures, Georges retourne à Nicomédie. Il pressent sa mort prochaine. Il distribue tous ses biens aux pauvres. L’empereur Dioclétien le convoque et lui ordonne de sacrifier aux dieux païens. Georges refuse. Il est alors soumis à de terribles tortures qui lui valent de titre de Mégalomartyr, grand martyr, dans l’Église orthodoxe. Finalement, Georges est décapité le 23 avril 303 et enterré à Lydda (aujourd’hui Lod, près de Tel Aviv) où une basilique est construite en son honneur. Rapidement, la réputation de la puissance de son intercession se répand et explique, en bonne partie, la popularité de notre saint qui s’étend jusqu’à l’islam qui le considère comme un prophète.

