AU FIL DES JOURS...

Marcher avec les saints

Edition du

17/01/2024

Notre-Dame de Pontmain

La France est en guerre avec la Prusse et les troupes françaises sont en déroute. 

Vers 17h30, le 17 janvier 1871 dans le petit village de Pontmain en Mayenne, à 50 km de Laval, le petit Eugène Barbedette (13 ans) sort de la grange de sa famille pour voir le temps qu’il fait. 

Il lève les yeux et voit une Belle Dame habillée tout en bleu au-dessus de la maison d’en face. Sur sa robe, des étoiles scintillent. Elle le regarde en souriant, silencieuse. Son frère Joseph (11 ans) sort à son tour est voit aussi la Belle Dame. Les adultes ne voient rien. 

Les gens commencent à se rassembler. Deux autres enfants, Françoise Richer (11 ans) et Jeanne-Marie Lebossé (9 ans), arrivent et s’écrient « Oh ! La belle Dame ! Qu’elle est belle ! » Des villageois arrivent. Trois autres enfants plus jeunes déclarent voir eux aussi la Belle Dame. 

La foule se met à prier. Une inscription apparaît aux pieds de la Vierge : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. » Et plus tard : « Mon Fils se laisse toucher. » 

Bientôt un crucifix rouge apparaît avec les mots Jésus Christ. Lorsque cette croix disparaît, deux autres apparaissent. Elles sont blanches, une sur chaque épaule. À 21h, l’apparition s’estompe. Les gens rentrent chez eux heureux. 

Sept jours plus tard, l’armistice est signé avec les Prussiens qui ne sont jamais arrivés à Laval. 

Le 2 février 1872, juste un an après l’apparition, l’évêque de Laval, Mgr Casimir Wicart reconnaît officiellement les apparitions et autorise les pèlerinages.  

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